La BCE peut agir si l’amélioration constatée ralentissait fortement

Pascal Bernachon, stratégiste KBL Richelieu, revient sur le discours de Mario Draghi sur les changements de politique monétaire de la B.C.E pour L’AGEFI

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Pas de surprise comme attendue sur des changements de politique monétaire de la B.C.E mais une fois de plus un discours de clarté de la part de son Président M. Draghi.

Avant tout, il a précisé que les canaux de transmission de la politique non conventionnelle décidée ces mois derniers pouvaient se constater dans la progression de la masse monétaire de la Zone euro et les signes d’amélioration du crédit que ce soit des prêts aux ménages comme pour les prêts aux entreprises. La B.C.E constate une amélioration de la conjoncture dans la zone euro même si les derniers événements en ralentissent le Momentum.

Les gouverneurs de l’institution restent à ce stade convaincu que les forces déflationnistes actuelles sont transitoires et que le retour à un niveau de 1%, certes loin de l’objectif des 2%, est atteignable pour les mois à venir.  Le risque déflationniste est donc jugé passager et résulte bien entendu des effets induits de la croissance mondiale et des replis marqués des cours des matières premières. Le ralentissement chinois est un facteur négatif et la B.C.E s’attachera à observer les évolutions résultant de cette baisse de croissance.

Retrouvez l’article de Pascal Bernachon dans son intégralité sur L’AGEFI.